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Passetime… 23 juin 2009

Posted by kb in : la poétale , 16 comments

 

Tu l’as peinte cette toile

Fauchant les feux à même les racines

D’un œil avide à prunelle d’étoile

Quand les mains enhardissent le corps

Tissent l’amour au revers de la vie

Et se consument en désir…

Tu l’as peinte cette toile

Où les choses passent

Doucement,

Sans jamais retentir

Rien, non même pas la porte close soudain

Ne l’empêchera de partir

Loin,

Bien loin, jusqu’au fond d’une toile

Qui s’étiole sur un mur

kb

Les prières à l’absent… 18 juin 2009

Posted by zemblog in : nous , 7 comments

Tant va la folie à l’aune du manque qu’elle ne case l’avide dans ses prières à vides

Une case en moins dirons certains, sûrs de leur plus….et surplus quand armé

Pourtant de folie, en grains de beauté, il n’y a que dans la tête de la péquenaude esseulée rêvant d’une piquante engeance montée sur figues, assez mûres quand même pour correctement se faire botter l’arrière train…la barbarie n’étant qu’un détail n’entrant pas en compte dans ses prières à l’absent quand vient le temps de caser casser sa pipe…

« Il n’y a pas de chat, beauté ! » miaulerait presque la chatte qui revoit ses comptes à la baise baisse tant les chaussures elles ne les reçoit que dans la gueule en indigence de capitaine…prix de consolation ? et une paire de sabots, uuuuune ! fabriquée en lorraine pour faire râteau en Espagne

Faites patate en Sion, c’est le manque….d’attention seulement. Dites « vague » pour voir l’amour mener son bateau vers le cœur élu qui subjugue son peuple…

L’amour est biblique…

Jean passe…et des meilleurs…tant les seins diffèrent en fonction du testament

La soupe de l’ancien était si bonne….

L’ « 7oub » est « dargua » au coin de nos vies poulette ! Et on attend, « fe choukka » le prochain comme on attend l’autobus. C’est une question de maux quand le mâle se mêle et s’emmêle à la peau en porc épique d’une histoire de pic hormonal…

« normal! » Crierons, sataniques, les matous au poil satiné,… « elles nous pensent chiffons…juste bons à panser leurs blessures » et nous signons nos déférences quand elles saignent leur différence…

L’amour est ab sens…ad hominem, une menstruation qu’épongera le temps….

Côté garces ont,

Même si sous, pour moins de soucis, et pour six sous de plus, au mont de vénus chaque soir s’en vont mourir les rêves hypo thétiques des maux du mâle en mal de mot sinon du râle…

comme s’en vont mourir les éléphants (histoire de se redorer le plastron trompeur) dans une dernière charge, plantant la hampe d’une dérisoire victoire sur un mont voulu piété…mais qu’on piétine pour prendre pied dans ce tunnel de la renaissance…

mire à cul laid, au pt’it bonheur la joie,

ressuscitant , à coups de reins, le bon jésus qu’on veut descendre par minou…

Oh my gode ! sève de couine

et l’on s’étonne après que l’homme descende du chat…ou de la chatte si l’on préfère les termes miaulant …et l’on se cambre et l’on barrit, riant tout bas, au clair de lune zébrant nos ciels de métaphores…qui forent…qui forent, vouant au culte du gnou et assimilés…

doux présage d’une prochaine aurore (blonde de préférence) dans laquelle, à coup de reins, telle une piqûre péridurale, nous écrirons, une fois encore, la seule épitaphe digne du sein par don de vénus en prières à l’absent :

« Ci-gît l’épicurien, péri du râle »

zemblog…au Pré cambrien de l’origine du monde

Grandeur ascétique… 17 juin 2009

Posted by zemblog in : Non classé, je , 2 comments

Oui j’aime tout ce qui accepte une limite, un seuil, non comme une fin, mais comme l’émergence d’un horizon qui s’ouvre sur l’infini…

Oui mais là, la limite était, comment dire…euh, un peu plus que trop limite, histoire de verser dans le superlatif

Elle me regarda de ses yeux d’omelette canine (« chien battu » pour qui fait une carence en vocabularisme pédant, et « Mac charabia » pour les juniors)

c’est passke je suis trop petite ? »

Je mis un genou à terre pour la regarder droit dans les yeux…c’est vrai que ses cheveux sentaient le cirage…

- « mais non ! …c’est moi qui suis trop grand » lui rétorquai-je de toute l’assurance d’un patrimoine mensonger dans lequel j’avais conquis de bien grands fiefs…

J’aime l’art aux lignes épurées où le sans forme vient révéler la forme, et où la forme n’est que le prétexte du sans forme…

- « alors…c’est passke j’ai de grandes dents… »

J’ai toujours farouchement préservé un sens de la modération qui loin de m’enserrer, a toujours agrandi mes sens, car il n’est nul besoin de se faire sensation pour vibrer de sensations. Je fus quand même tenté de lui demander de fermer sa bouche…elle rayait mon parquet….

mais non, mais non ! Tu n’as pas de grandes dents…et lèves un peu ton short, il traîne par terre … »

Elle ne releva pas la méchante portée de l’exaspération sous-jacente de cette réaction intempestive…

Je fermai les yeux et renversai ma tête sur le dossier du fauteuil pendant qu’en reniflant un sanglot, elle tirait en même temps dans un grand bruit de succion sur la paille de son diabolo où miroitaient je ne sais quelles illusions mentholées…

« Cesser de lui menthir »….m’outre tomba presque la voix de l’inconscience….

Dire « c’est assez », est sans doute l’exercice qui permet le mieux de préserver une qualité de transparence

Une transparence qui ne nous rend pas parfaits mais qui nous donne, comme disait Dürckheim, « la force de nous voir dans notre vérité du moment ». J’arrivai encore à le faire…elle par contre….

« Tu connais Durckheim ? » m’ultimai-je à espérer d’une subsidiaire question

A l’arqué de son étonné sourcil façon « sanawat addaya3 » je compris que non

Elle ne comprenait toujours pas « queue non »….

Il existe différentes formes d’exercice corporel qui permettent de s’approcher de cette vérité intérieure. La méditation, une bonne alimentation, le tir à l’arc, les arts martiaux, l’art floral ou le chant, exigent toujours une attention sans effusion qui est aussi de l’ordre de la mesure. L’attitude juste, le geste juste, se vivent dans l’état d’esprit de celui qui ne cherche pas à en faire plus.

J’appliquai le plus approprié pour ce genre de situation en un geste et deux mouvements…

J’ouvris la porte…

Un gros coup de pied au derrière…

Et je refermai la porte

J’aime d’une couleur déduire un arc en ciel et recomposer la lumière d’une seule goutte irisée de ma quiétude retrouvée…

J’aime la vacance plus que les vacances et le loisir plus que les loisirs…surtout quand ils sont nains à grandes dents…

J’aime tout ce qui accepte une limite, un seuil, non comme une fin, mais comme l’émergence d’un horizon qui s’ouvre sur l’infini…

Voila peut-être ce qui explique que l’on écrive ASSEZ avec un Z
Sans doute l’a-t-on un jour prononcé « assèze » pour signifier que sa pratique est une des meilleures ASCÈSES

Zemblog….l’assez  tique

La Pamélisation des esprits… 12 juin 2009

Posted by zemblog in : nous , 4 comments

«Avant, on pouvait dormir tranquille dans la chambre…on ne va pas quand même pas se mettre à y coucher »

Un transhumant lors du 3ème congrès

« la politique ? ça devient vachement intéressant : »

Un voteur de trouble, représentant la chambre agricole…

Ne nous emballons pas !.. Quoique pour cette fois je me sens vachement emballé…que dis-je ?… « Tracté » par le discours innovateur d’un parti ayant su mettre en relief tout un programme de pamélisation des esprits en nous rejouant en compte de fait, la belle et la bête. (more…)

Excuses…

Posted by zemblog in : je , 5 comments

Ne vous inquiétez surtout pas. Je ne suis pas en train de faire dans le 7didanisme spiritueux de la magnificence bloguesque, c’est juste que je subi les retours pervers d’une « couille » informatique.

En voulant « upgrader » le blog vers la version 2.8 j’ai effacé par mégarde la base de données. Heureusement Driss, mon grand hébergeur ADK-médiatiste, a récupéré la majeure partie de mes délires sur toile. Le seul texte de vraiment perdu reste celui d’hier : « La pamélisation des esprits » que je n’ai pas eu le temps de sauvegarder.

Afin que la couille soit totalement sauve, je me demandais si quelqu’un ou quelqu’une de passage par ici, hier entre 17h00 et minuit avait eu la bonne idée d’en faire une copie, auquel cas je ne la remercierai jamais assez de me l’envoyer pour réédition. Dans le cas contraire je me verrai dans l’obligation de me remettre dans le même état d’esprit ayant motivé cette note pour la réécrire. En attendant, cette impromptue disparition doit faire pousser un « ouf » de soulagement au membres du PAM…

zemblog…cafouilleur de service

Au son du fifre et du biniou… 8 juin 2009

Posted by kb in : Uncategorized , 8 comments

toile de manet

« Aimons nous les uns les autres… ». Oui, sans aucun doute, était-ce  là l’essentiel du message d’Obama à l’intention de la communauté musulmane avec cependant beaucoup de contradictions, dans l’ordre chronologique du discours général du président depuis son accession au pouvoir.

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le savoir au bout du doigt… 29 mai 2009

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Postulant suite à une demande de rédacteur web qui pour tester les capacités des candidats leur demandait de soumettre un petit article contenant les mots clefs suivants (more…)

Décomprimez maintenant! 18 mai 2009

Posted by kb in : Uncategorized , 5 comments

comprimes

Si je devais déterminer quels sont les propos qui se retrouvent le plus souvent chez les personnes soumises à la plage rouge de « surcharge » quotidienne en stress, je crois que deux verbes remporteraient la palme de la fréquence : « disjoncter et « déprimer »

. (more…)

Parler moche

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my-talking-cat-041

Je ne sais plus qui à dit « ce que l’on conçoit s’annonce obscurément, et les mots pour le dire arrivent péniblement » mais je trouve l’assertion bien fondée, quoique pas toujours vraie chez tout le monde et en toute circonstance…mais comme les statistiques homologuent le statut de « modèle » toujours par rapport à la grande masse, on s’en tiendra donc au sirupeux de l’espèce qui bat le haut du pavé dans le parler moche, ou si vous le préférez, la commonalité du langage. (more…)

Conne naissance…. 15 mai 2009

Posted by kb in : je , 12 comments

grenouille1

Il suffit parfois d’une petite césure pour changer le sens du dire (ouala ma dirch ga3!…) mais bon ne on va pas en faire tout un fromage communicationnel dans un genre schlinguant même si fraîchement débarqué sur la toile qui apparemment n’en à rien à cirer. (more…)