Au yeux de l’opinion mondiale aussi bien qu’aux yeux des droits de l’homme notre humanité n’a de valeur que lorsque elle à un nom… au sens VSD du terme. J’en suis heureux pour Ingrid et malheureux pour tous les chevaliers héroïques de l’ombre… tout comme dans les guerres d’aujourd’hui où l’artillerie lourde ne sert à rien sans le pilonnage intensif de l’organe de presse. Les guerres se gagnent pour à la télé, les morts sur le champ de bataille n’étant qu’un dommage collatéral

kb…trouvez l’homme

les mots laisse…

J’ai tant de fois, à l’harassement, arpenté la toile pour affirmer qu’en final…

« Ecrire pour certains n’est qu’une autre façon de fermer sa gueule….. »

La page était pourtant profonde….
Y tomber ne m’a pas suffit
Je mou rirai un autre jour
quand un autre mot ment…

kb…les mots menthe

L’homophonie est quand même bizarre et c’est ce qui sans doute donne toute sa quintessence au jeu de mot nous poussant souvent à qualifier ces quelques spirituelles tournures, hélas denrée bien rare de nos jours, de « Très drôle, très spirituel !… » Curieusement ce terme « spirituel » englobe à la fois ce qui vise simplement à faire sourire et ce qui concerne le monde de l’Esprit au sens le plus noble du terme.

Je me rappelle lorsque j’appelai un ami médecin, son fils, âgé alors de 6 ans, me répondait avec un petit pouffement de rire « papa est au cabinet »… j’imaginais en riant moi-même un « prout » dans une bulle au dessus de sa tête…

Mais voila, certains pince-sans-rire, défenseurs farouches du conformisme dans le langage, y opposent froidement la plus simple critique : « cela ne marche pas dans toutes les langues ». C’est vrai mais qu’importe…Lorsque Jésus dit à Simon « tu es pierre, et sur cette pierre, je bâtirai mon église », cela ne « fonctionne » qu’en français, en grec et en hébreu…le coup du kalamatni hatsa kala matni ne marche qu’en arabe…etc.

Impossible donc d’imaginer :”you are Peter and on this stone…

Et pourtant en anglais comme dans toutes les langues, des homophonies différentes peuvent créer des passerelles, des arcs-en-ciel entre deux plans. Comme si chaque peuple après la destruction de la tour de Babel, était parti avec un morceau du grand tissu. Chacun contenant suffisamment de pertinence pour avoir accès à cette compréhension du dedans…

Et côté passerelle je ne pu résister, lors de mon récent voyage où entre autre j’ai rencontré cette charmante personne se faisant appeler « lucarne » , à en saisir le bastingage pour lui glisser en reproche « gentil » à une boulette qu’elle venait de professionnellement commettre : « allons Lucarne, wasistas ?!! … »…on a vite fait ami ami depuis….

Kb…l’homophonant

Mujer naranja - huile sur Lin de Pedro Sanz

Bar de l’hôtel où se reflètent sur les verres en fond de bouteille du barman tous les termes du sens de « l’étranger »… au sens pas très propre du terme…

A l’autre bout du comptoir, de longues jambes, de sous un mini doré, se croisent et se décroisent dans un cliquetis vénal, suggérant d’un regard appuyé « on se suspend à ton cou, toi bel homme ( ben quoi…j’ai le droit de fabuler de la licorne non?) mon sauveur, avec, écrit en tout petits carractères en bas du contrat…pour quelques dollars de plus…»

<jingle> le bon la brute et le truand…<jingle>

Je lève mon verre à l’adresse de marylin…pou pou pidou me susurrent ses pulpeuses lèvres…

Je balance un biffeton à l’embouteillé du regard, rengaine mon colt et tourne les talons (tiens l’étalon marcherait tout aussi bien là) vers l’ascenseur dans une marche solitaire…un pshiiit de déception collagénique d’une fausse bombe embaume l’air….

Peut-on dire d’une pute qui calcule qu’elle « suppute » ?

kb…le sage

Ma crainte du moment…

Nous vivons dans un monde où il y aura de moins en moins de place pour les gens « non qualifiés »…et au train où vont les choses je crains même de me voir, dans un futur proche, me demander un C.A.P de chieur afin d’utiliser les toilettes publiques …

kb…bloggueur certifié ISO 2000

Démence….

J’ai d’abord quitté ma femme…mes amis puis mes habits. Me voila nu comme un ver à me drôlement poser question.

A qui verserai-je une pension alimentaire ? L’habit n’étant pas moine et sa pension faisant plutôt monnaie austère…

quant aux amis, à corps fou ne se sont jamais rendus. Sans doute n’ont –ils jamais aimé. Ami vient-il d’amour ou de ce qui m’appartient comme le prétendent les espagnols ? à moins que ça ne vienne tout simplement d’une moitié perdue de nous même que l’on retrouve dans cet autre qui nous comprend allant parfois jusqu’à nous prendre pour con lorsqu’il joue à mi-ami…salaud de flic.

Reste donc ma femme à qui je verserai mes dernières larmes et ma sueur…

qu’elle prenne mes amis, ils sont habits tués par ma présence

et à l’absence je me quitte moi-même

comme l’on renverse la vapeur

et je me balance et me quitte comme à toi-même

folie si douce dans son malheur…

kb..katoukité

Le temps plié d’Artémis….

Que tu mélanges les genres, que tu pétrisses le temps, jamais guerrière en Junon par l’alfange de vulcain, forgée au souffle d’Éole et trempée dans l’airain de la mer ne vaincra les titans…

A l’amour comme à la guerre…tous les cris sont permis…

Gaïa m’a enfanté par le premier cri pour te faire la guerre jusque dans l’écrit. Hadès n’est rien au temple de mes mots…juste une ombre de l’oubli. Je me ris de Diane, chasseresse des faibles, d’Héra la blanche d’Argos fidèle à son homme, d’Athéna, le mot de tête, jaillie du crâne de Zeus. Je me ris des tes armes, narquois de ton carquois, je me ris des harpies qui t’accompagnent le verbe fourbe, prêtes à se battre pour une pomme…Eris la discorde est mon esclave et cupidon est traître…

A l’amour comme à la guerre tous les crimes sont permis…

Tu as ouvert la boite de pandore pour que j’assassine Elpis…

Quand ton espoir sera mort, à la sépulture de Bia et Cratos je brûlerai ton âme aux flammes de zélos pour raviver ton ardeur et faire taire le Styx…

Peut-être sauras tu alors, qu’entre enchanteresse et troubadour il n’est nul besoin de faire la guerre…juste l’amour…

Kb…le titan

Du tac au Tag…

Histoire de vous mettre plus en confiance dans le bain de la manip, j’interlude une petite réponse au tag de Téquiladrenaline…sans doute vous paraîtrai-je ainsi plus bovin humain dans ma tentative de conscientisation

Mes couleurs préférées :

Devons nous impérativement avoir une préférence pour une couleur donnée ? Personnellement je n’en ai pas. Une couleur est une couleur et je l’apprécie dans son contexte naturel. J’aime que la mer soit bleue, que la terre soit brune, que la chair soit chair, les chats soient gris la nuit et que les voitures des pompiers soient bien rouges…quoique là on verse dans le stéréotype. Vous verrez vous des voitures de pompiers vertes ? Ou encore un médecin qui porte une blouse rose ? Disons que pour moi prévaut l’harmonie des couleurs plus que les couleurs elle mêmes

Mes matières préférées

Bon là j’imagine, puisque la première question était en rapport avec les couleurs, qu’il s’agit ici plus de matériaux que de disciplines et donc comme tout prédateur qui se respecte j’aime la chair, la glaise à l’état malléable, le bois noble et l’eau

Mes odeurs préférées :

Bon là je me permettrai (juste parce que je sais que la clientèle de ce blog est plutôt du genre flemmarde et que ça la fatigue trop de remonter dans les archives…à part quelques mordues férues de bon kbaratin) de répondre par un ancien post qu assimile l’odeur à une vision de bonheur…mes instants de bonheur…

Un soir d’été où la chaleur faisait craquer les mémoires comme une terre desséchée, je me suis parcouru de l’intérieur à travers un dédale accidenté de souvenirs intemporels, recherchant ce bonheur fugitif, tel un héraut en quête du Graal.
De Perceval j’en avais peut être l’armure mais de son cœur, le mien était loin d’être pur. Je baissais mon heaume devant l’assaut d’une horde de réminiscences tourmentées et amères. Elles m’assaillaient d’armes redoutables que je portais en moi sans m’en rendre compte. Désir, envie, passion et d’autres encore me blessaient jusqu’au fond de l’âme par leurs épées de peines et de larmes. Mon armure forgée dans l’orgueil le plus pur semblait les attirer de la force d’un amant attirant l’adultère. Je devenais prisonnier de ma propre cuirasse qui amplifiait leurs taïaut comme une cloche d’airain. Comprenant soudain qu’elle ne me servirait à rien, je brandis haut mon alfange forgée dans l’espoir des hommes et aiguisée sur la pierre rêche de ma volonté et l’abattis dans un grand cri de douleur se mêlant aux râles de ces sombres créatures et de mon armure qui volait en éclats. L’explosion ouvrit une brèche dans un méandre de mes circonvolutions cérébrales. Les morceaux épars de toutes ces bribes de noirs souvenirs furent happés à travers l’ouverture, vers ce feu bleuâtre qui crépitait tranquillement de l’autre côté. A chaque fois qu’un éclat noir de ces démons venait se désagréger en une gerbe d’étincelles sur ses flammes, une brise légère s’en échappait m’amenant un parfum de café ou celui des cheveux de ma mère………

Je sais…ça fait très pub mixée à la samar et au cadum…mais bon…vous ferez avec hein ?

Mes gourmandises préférées

Très prolo de ce côté-là : lentilles, fayots et tagine dial jelbana bel qoq !

J’aime recevoir

Des compliments, des chèques avec pleins de 0, des câlins, des encouragements, des amis, une voltigeuse du cirque bulgare….

Mon style de décoration

Bon là faut rester en accord avec ce qui a été dit précédemment je suppose…donc si vous relisez vous trouverez tout à fait normal que j’habite une cabane en bois au bord d’un lac avec les murs intérieurs lissés de terre et peints à la chaux , une grande cafetière à grand-mère fumant dans l’âtre de la cheminée au dessus de laquelle trône le portrait jaunit de Téqui fumant la pipe le sourire en coin…oila !

Du coup…et à la baguette, je tague waaayli, Bélier, docteurho et xoxo

Kb…le tagué taguant

Avant d’entamer une quelconque introspection du sujet il est sans doute indispensable de rappeler quelques notions de base qui faciliteront la compréhension des différentes formes d’expression du phénomène manipulatoire.

Rappelons de prime abord que la manipulation ne peut se faire sans son outil de base qui est la communication, sous toutes ses formes, par laquelle elle pourra sournoisement instaurer son emprise. Emprise d’autant plus grande que l’évolution des systèmes communicationnels a réduit la planète à la notion de village où les particules constituantes peuvent être catégorisées, marquées et regroupées en fonction (et là qu’on ne se leurre point) d’un simple besoin de rentabilité pour une minorité qui se considère être l’élite.

Tiens j’ai dit « Elite »…Puisque on en parle, autant clarifier les choses tout de suite. J’avais préambulé un précédent post par cette citation d’Henry Becque « L’élite c’est de la canaille » suite à laquelle plusieurs activistes de la cause bovine me sont tombés sur le râble qualifiant mon approche de…euh comment dire….subjective ? A ce propos j’en profite pour placer ici un de mes coms répondant à l’un de ces sympathiques pignoufs .

Bélier> je comprend tout à fait ce qui te chagrine dans l’emploi du substantif « élite » et tiens par là à apporter quelques précisions

Le philosophe Octave Hamelin et un élève de Normale supérieure conversaient un jour dans la cour de l’école. L’élève décrivait la situation politique du moment : « Les socialistes pensent ceci, les radicaux pensent cela etc. ». « Oh, vous savez, lui dit Hamelin, très peu de personnes pensent ». ce qui ne manqua pas de prendre l’élève au dépourvu.

En fait hamelin résumait de manière absconse pour son élève le fait que par nature toute tentative d’institutionnalisation sociétale engendrait naturellement l’élitisme, la démarche démocratique rendant ce processus de hiérarchisation sociale acceptable.

Un exemple :
Michel volle dit :
« j’ai connu une entreprise de quelques milliers de salariés qui, voulant créer une filiale « musclée », y affecta un pour cent de ses effectifs en sélectionnant les personnes les plus entreprenantes, les plus compétentes, les plus intelligentes. La filiale a réussi mais l’entreprise, elle, s’est cassée la figure »
le sel d’une institution, ce qui la fait vivre, réside donc dans peu de têtes. Si nous sommes tous également appelés à la pensée, à la sagesse, à l’habileté dans l’action, le fait est que nous répondons à cet appel de façon inégale

Vu sous cet angle je ne peux que rejoindre ton point de vue et accepter l’élitisme puisque nécessaire à l’organisation efficace de toute forme d’institution maintenant, et c’est là où je vire de bord pour en arriver à accuser l’élitisme de délit de « délectation » c’est que cette élite n’est pas toujours là où elle est par cette voie démocratique consensuelle et que bien souvent nous nous retrouvons confrontés à une imposture hiérarchisationnelle. C’est le cas de la monarchie, des dictatures militaires et autres formes de régimes empruntant une voie autre que le suffrage universel.

Mais tout cela m’importe peu pour le moment. Ce qui m’inquiète et désole en même temps c’est de constater combien la jeunesse (à travers tes dires bélier, ceux de mes propres enfants malgré tout mes efforts de conscientisation et de bien d’autres jeunes que j’ai eu l’occasion d’observer) semble accepter l’instauration comme règle normale de ce « faux » élitisme par la voie de la norme « compétition » amenant vers un élitisme malveillant qui tiendra bien peu compte des incapacités de la majorité. Une élite qui pensera Que tous n’ont qu’à accéder au plus haut niveau de la pensée, de la sagesse, de l’habileté… c’est souhaitable certes mais cela présuppose un épanouissement de la civilisation. Cet épanouissement, nous devons en préparer les voies et non pas faire comme s’il s’était déjà produit.

Bon ce petit rappel (pas si petit que ça quand même) outre que faisant (doré) dans la boufarde meu meu me flatulant l’ego, vient placer l’approche dans un contexte répondant à la loi du plus grand nombre basée sur une observation, autant minutieuse que pleine de sagacité, sur les phénomènes sociaux politiques régissant les affaires du monde…le notre bien sûr (le thème de la manipulation à l’échelle galactique sera abordé très prochainement).

A ce stade il est également intéressant de faire la distinction « philosophique » qui s’impose entre l’élitisme bienveillant tel que décrit par Romain Rolland et l’élitisme « primaire » ou « discriminant » tel que le décrit Henry Becque et qui semble battre le haut du pavé dans la gestion des affaires du monde…surtout depuis la date fatidique du onze septembre qui semble être subsidieusement devenue le point de départ de l’histoire de l’humanité.

L’élite intellectuelle, comme l’écrit Romain Rolland, est l’avant garde de l’humanité. Elle trace effectivement le chemin des hommes à travers ce qui pourrait s’apparenter à un brouillard épais. Mais il y a L’élite selon Romain Rolland et l’élite selon Henry Becque.

Il y a l’élite consciente de son rôle (aujourd’hui, un rôle universel) …et l’élite myope, écrasée par son égocentrisme ou son communautarisme. Enfin pas si myope que cela et je tenterais de vous le démontrer car agissant dans un intérêt particulier et bien autre que purement humaniste.

l’élite plaçant la vérité au dessus de tout et l’élite plaçant la vénalité ou le clientélisme avant tout.

Il y a l’élite juste et critique et l’élite élitiste déconnectée des réalité d’une humanité dont elle à la charge…enfin pour le profane elle est déconnecté par l’apparence car en réalité c’est celle qui a le mieux étudié le comportement humain dans sa vie en groupe afin de pouvoir mieux le contrôler.
Certains trouveront que je reviens à de vieux stéréotypes en plaçant dans un contexte séparatif, l’élite d’un côté et peuple de l’autre, l’acte manipulatoire, mais quand l’élite discriminante brandit le prétexte du POPULISME pour dissimuler l’expansion de cette nouvelle ségrégation et nous faire croire qu’elle est légitime, il vaut mieux alors revenir à ces aux vieux stéréotypes qui entre nous j’aurais préféré dépasser.

Voila, je m’arrête là pour cette introduction afin de ne pas trop malmener vos faibles neurones. Je vous laisse donc méditer un peu le sujet avant de vous parler de l’utilisation des avancées en matière de psychologie et dynamique de groupe dans le renforcement du règne de la manipulation

Kb…qui aime bien manipule peu

D’aucuns[1] (pas vous je sais) se sont posés la question quant à la permanence de la manipulation dans une société où les moyens de communication sont devenus accessibles à presque tout le monde, allant parfois même jusqu’à figer cette notion de manipulation dans l’image passéiste des totalitarismes de tout poil ; de la propagande hitlérienne, ses parades militaires, côté Ouest, à la désinformation, la censure façon “Pravda” côté Est.

Comme promis donc dans un précédent message je me livrerai, modestement, dans une série de prochains messages à décortiquer, avec vous (si vous vous sentez l’envie épouilleuse et dépouilleuse pour certains… quoique je sache que chercher les poux dans la tête ne soit pas votre fort), les différentes techniques inscrivant le discours dans le manipulatoire du procédé.

Je vous informe d’ores et déjà que je suis loin d’être un spécialiste en cette matière et que ce que je vais vous servir comme daube n’est que le fruit de mes longues et solitaires lectures en espérant quelque coup de main incongru de la part d’un lectorat plus avisé (s’il lui arrive de passer par ici) pour venir nous éclairer de façon plus académique sur le sujet.

Durant ce très fatiguant exercice n’hésitez surtout pas à poser les questions qui vous tarabiscotent les glauques circonvolutions de votre englué esprit (ne vous fâchez pas…le mien est presque aussi englué que le vôtre)

Bonne lecture sur nos pages…en partant n’oubliez surtout pas la petite pièce dans la petite boîte qui vous sera tendue…c’est pour une bonne cause (comme tout le monde j’ai aussi besoin de vacances digne de mon rang…)

Kb…le guide mi chemin





[1] Jean-Léon Beauvois et Robert-Vincent Joule.



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